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La folle histoire du mariage gay

Les religions discriminent-elles les homosexuels ?

Expertise

mardi 11 mai 2004, par Marie Astrid Laval

  • Source du document : Histoire Sociale et Politique (ESAS)
    Auteur : Marie Astrid Laval
    Descriptif : Site de Thérèse Jamin, professeur d’Histoire sociale et politique de la Haute Ecole Mosane d’Enseignement supérieur - (département social) de Liège, en Belgique.
    - D’abord, il accueille les travaux réalisés par les étudiants, à l’occasion des recherches menées au cours d’Histoire.
    - Ensuite, il propose selon un rythme relativement régulier (environ une fois par semaine) une petite revue de l’actualité culturelle de la région, recensant des activités qui peuvent, de près ou de loin, intéresser mes étudiants mais aussi peut-être tout qui travaille dans le secteur social.
    - Il présente aussi, dans un dossier particulier, le quartier où est installé l’école, càd le Longdoz, ses visages d’autrefois, - avec des cartes postales et des gravures anciennes - et les enjeux qu’il doit relever dans un avenir proche.
    - Enfin, on y trouve un certain nombre d’informations relevant de l’amour de l’histoire au sens large : résumés de romans historiques, de films historiques, notices sur la vie quotidienne dans les Ardennes ou la Cité Ardente d’autrefois, textes de chansons qui peuvent illustrer des faits sociaux, comme le racisme ou le chômage, liens avec d’autres auteurs, références de sites utiles etc...

Travail d’une étudiante présentant une brève histoire de l’homosexualité et de ses rapports avec les principales religions.

Introduction

L’homosexualité est l’attirance et la préférence pour les individus de son propre sexe par opposition à l’hétérosexualité.
Le terme "homosexualité" semble avoir été inventé par un médecin autrichien, Karoly Maria Kerthbeny, en 1869 et n’est apparu dans le Larousse qu’en 1930.
Les rapports que l’homosexualité a entretenu et entretient toujours avec la norme religieuse, morale et sociale vont de la répression à la reconnaissance des comportements homosexuels selon les époques et la culture.

Histoire de l’Antiquité au Moyen-Age

Les pédérastes n’ont jamais été aussi présents que dans la Grèce antique Plus qu’aucune civilisation, la Grèce antique accorde une place officielle aux amours masculines. Elle n’éprouve aucune répugnance face à l’homosexualité et privilégie une atmosphère de masculinité érotique. Les pratiques homosexuelles sont des comportements sociaux habituels, qui font partie du rite initiatique de la fin de l’adolescence mais ils ne se limitent pas à ce rite c’est à dire qu’il persiste après l’adolescence.
A la différence des sociétés contemporaines, les sociétés grecques ignorent la catégorie des homosexuels et nul n’a besoin de mener un combat pour faire reconnaître une différence sexuelle. Zeus (père des dieux, des mortels et du ciel), l’amant de nombreuses femmes, montre lui-même l’exemple en cédant au charme du jeune et beau prince de Troie Ganymède.

Si les amours masculines sont aussi bien acceptées dans la mythologie que dans la vie de tous les jours, c’est beaucoup moins le cas des femmes qui n’apparaissent jamais dans l’art ou les textes, à l’exception, notable, de Sappho, la poétesse de Lesbos.

Au temps des romains, il y a une tolérance modérée de l’homosexualité. La société romaine se caractérise par un hédonisme, principe qui fait du plaisir le but de la vie, sans amour.
L’homosexualité et l’hétérosexualité étaient regardées comme des choix acceptables. Aucun des auteurs latins n’a tenu comme propos que l’homosexualité était illégale. Néanmoins, certains étaient contre et les homosexuels étaient considérés par ceux-ci comme déshonorants mais personne n’a invoqué l’autorité de la loi pour les condamner. Comme on l’a vu, le rôle joué dans la relation était plus important que le sexe du partenaire.
Le Conseil Ecclésiastique en 309 marque une première rupture avec la tradition gréco-romaine, faisant entrer l’homosexualité dans les péchés. Il ne s’agit pas d’une réelle nouveauté puisque dans le Judaïsme et dans l’Ancien Testament, l’homosexualité était, avec l’adultère et l’inceste, l’un des plus graves interdits sexuels. Dans les textes anciens, l’homosexualité masculine méritait la mort par lapidation.
Dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, les théologiens considèrent les relations homosexuelles comme une atteinte à l’ordre Divin, unemépris des distinctions entre les hommes et les femmes qui sont établies par Dieu et un interdit absolu.
Vers 530, les théologiens rendirent les homosexuels coupables de tremblements de terre, de la famine et de la peste. Ils étaient punis de la peine de mort.

Au premier Moyen-Age(du 6eme siècle jusqu’au 12eme), l’Eglise semble faire preuve d’une relative tolérance vis-à-vis des homosexuels. Mais le second Moyen-Age (milieu 12eme siècle jusqu’au milieu du 14eme) est intolérant et considère l’homosexualité comme une pratique contre nature et comme une atteinte à la majesté divine et royale.
Le retournement entre ces deux Moyen-Ages se situe entre 1150 et 1250 et est provoqué par la lutte contre les hérétiques (qui méprisent le monde et qui sont contraires à la foi) auxquels les pédérastes sont assimilés.
A la fin du 12eme siècle, les théologiens considèrent l’homosexualité comme une lèpre immonde qui fait fuir les anges et qui détourne le regard du Diable. En 1179, le Concile (assemblée d’évêques et de théologiens) condamne et excommunie les gays.
Ce rejet persistera , on l’a vu, jusqu’au 20e siècle. Comme pour le suicide, une piste de clémence sera celle de la psychanalyse ou de la médecine qui pourront dégager, en partie, la responsabilité personnelle de cette orientation sexuelle.

Positions actuelles des religions

Comme on l’a vu plus haut, l’homosexualité est totalement rejeté par le Judaïsme, cela pour deux raisons : elle est contraire au désir naturellement orienté selon Dieu vers l’autre sexe afin de perpétuer l’espèce humaine ; elle peut manifester le plaisir de se révolter contre Dieu. Les gays qui souhaitent se repentir sont accueillis, aux autres leur sera constamment rappelé qu’ils sont dans l’erreur. L’homosexualité demeure actuellement le TABOU SUPREME de la Thorah. Pour le Judaïsme, l’histoire de l’homosexualité ne peut que se terminer par la mort car le fondement de l’histoire est le couple : "Dieu créa l’homme à son image et il créa l’homme et la femme".

Le Coran considère comme une grave déviance à la loi divine l’homosexualité, qui est fortement condamnée en Islam. Elle est interdite mais son application n’entraîne pas la peine de mort. Le Coran ne permet pas l’exclusion du groupe humain quel qu’il soit mais invite à aider les personnes déviantes à la condition que celles-ci ne prétendent pas que l’homosexualité est une nouvelle norme sociale, car une telle attitude est contraire à la volonté de Dieu. Donc les sociétés musulmanes sont tolérantes tant que les gays sont discrets.
Pour le Coran, le mariage des homosexuels est hors norme car l’accepter serait admettre une rupture dans la chaîne des générations qui perpétue l’existence de la communauté musulmane.
L’homosexualité est totalement reniée par les musulmans intégristes : " Méprisé soit celui qui de son corps fait un commerce illégal ou l’utilise à des fins impures". Le Coran vise à purifier la société, c’est pourquoi des gouvernements islamistes tuent l’homosexuel, par l’application de principes religieux.

Puisque puisant aux mêmes sources bibliques que les 3 exemples précédents, le protestantisme a longtemps condamné de manière rude l’homosexualité : acte contre nature et péché contre Dieu. D’une manière générale, l’homosexualité représente le désordre, une errance, une déviation et un non-accomplissement de l’intention divine. Les mentalités ont toutefois évolué, c’est pourquoi en 1994, la Fédération protestante de France a publié un document dans le quel l’homosexualité n’est ni condamnée ni approuvée.
Comme toujours dans le Protestantisme, les prises de position sont variées. La majorité des églises protestantes se battent contre la ségrégation sociale et donc aussi celle-là. D’autres les accueillent dans l’unique but de les convertir grâce à un accompagnement spirituel.
Enfin, d’autres Eglises les accueillent sans les juger car ce qui importe pour elles, c’est l’amour des humains et non la relation sexuelle.
Aujourd’hui, il demeure impensable pour la majorité des églises protestantes de bénir les amours homosexuels, mais le sujet est débattu aux USA notamment. .

Pour l’Eglise catholique, on doit distinguer les actes et les personnes : les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés et entraînent un comportement mauvais au point de vue de la morale. Les gays doivent être accueillis avec respect, délicatesse et compassion et il faut éviter à leur égard des marques de discrimination injuste. Mais la Congrégation de la doctrine de la foi a publié en 1992 : " il y a des domaines dans lesquels ce n’est pas une discrimination injuste de tenir compte de l’orientation : adoption d’un enfant, instituteurs, entraîneurs sportifs"
Le catholicisme est opposé à toute forme de reconnaissance religieuse des gays car ce serait placer l’homosexualité sur le même pied que l’hétérosexualité. Accepter cette reconnaissance remettrait également en question le principe du mariage, fondé sur la différence des deux sexes, qui est nécessaire à la procréation et à l’éducation équilibrée des enfants.

En 1999, un prêtre nommé Rudy Borremans a été déchargé de ses fonctions de vicaire par le Cardinal Danneels en raison de son homosexualité ouvertement proclamée et surtout pratiquée. Mr Borremans cherche toujours une procédure judiciaire pour contester la décision de sa mise à l’écart de l’Eglise catholique. Mais l’Eglise ne condamne pas (plus) les tendances, seulement les pratiques. Un prêtre homosexuel a tous ses droits religieux s’il reste abstinent, comme doit l’être un prêtre hétérosexuel.... Mais il est évident que lorsqu’un adolescent catholique se découvre homosexuel, on peut s’interroger sur les sentiments qu’il éprouve en imaginant ce que sera sa future vie affective, s’il veut rester dans la norme religieuse !

Conclusion.

D’après une enquête faite en 1985 par Xavier Thévenot, seul un homosexuel sur dix se sent aidé par l’attitude de l’Eglise.
Les religions sont toutes opposées à la reconnaissance religieuse et sociale de l’homosexualité. Pourtant l’un des dix commandements de la religion chrétienne est : "Tu aimeras ton prochain". Pourquoi discrimine-t-elle alors l’amour entre personnes du même sexe ?
Aujourd’hui encore, dans environ 74 pays du monde, les comportements homosexuels sont interdits, considérés comme illégaux, allant dans certains cas jusqu’à la peine de mort. Ce n’est qu’en 1993 que l’Organisation mondiale de la santé a supprimé l’homosexualité de la liste des maladies.
Et même si des progrès ont été faits, aucun Etat n’offre encore à ce jour une protection juridique complète contre la discrimination de l’homosexualité.
Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir dans le combat des homosexuels.

Bibliographie

Livres
- John Boswell " Christianisme, tolérance sociale et homosexualité" éditions Gallimard 1980, 418 pages
- Xavier Thévenot "Homosexualité masculine et morale chrétienne" éditions du Cerf 1985, 309 pages
Revues
- "Têtu", n° 63, janvier 2002.
- Nouvel observateur, n°1859, 2000 pp. 38 à 47
- Actualité des religions n°5, dossier spécial : l’homosexualité", mai 1999 pp. 36 à 51 (y compris photo de la p. 48)
- Actualité religieuse dans le monde n°186, dossier sur l’homosexualité, 2000 pp.68 à 72
- Les collections de l’histoire " L’amour et la sexualité" n°5 juin 1999
- Film vidéo : Philadelphia
- Encyclopédie Encarta 1998 " L’homosexualité"

Les articles publiés sur DDN ne reflètent que l'opinion de leur auteur et en aucun cas celle du site (voir la charte éditoriale)

11 Messages de forum

  • > Les religions discriminent-elles les homosexuels ?

    14 octobre 2004 10:34, par silvain
    Il ne faut pas faire de relation entre Eglise, homosexualité et discrimination. le commendement "aime ton prochain comme toi " renforce le fait que l’homme homosexuel n’est pas jugé par l’Eglise mais bien qu’il est aidé. Maintenant le fait que vous jugiez l’Eglise sur de soi-disant faits montre que vous n’aimez pas votre prochain comme vous meme.alors pourquoi reprocher cela à l’eglise ? Car personne n’a pu le faire à part le Christ qui est mort et ressucité pour nous. Confondre le Coran, la Torah et la Bible n’est pas, je pense une bonne chose. l’Eglise ne rejette pas l’homme homosexuel mais les deviances que l’homosexualité fait subir à l’homme.

    Voir en ligne : la religion discriminent elle l’homosexualité ?

  • Serait-il possible d’obtenir l’adresse mail de Marie Astrid Laval ? Merci d’avance.
  • > Les religions discriminent-elles les homosexuels ?

    11 juillet 2005 21:29, par Monsieur Aponaute
    "En 1179, le Concile (assemblée d’évêques et de théologiens) condamne et excommunie les gays." Un exemple frappant de l’amateurisme de cet article, truffé d’inexactitudes, sans compter les fautes d’orthographe. 1/ De quel concile s’agit-il ? Il faudrait peut-être le préciser... Concile local, "oecuménique" (après le VIIe Concile oecuménique, ils ne seront reconnus tels que par la seule Eglise romaine...) ? 2/ Un concile n’est pas une "assemblée d’évêques et de théologiens", sur le plan ecclésiologique, c’est n’importe quoi !!! 3/ aucun concile n’a excommunié les Gays, puisque le mot, autant que le concept, n’a jamais été employé par l’Eglise médiévale !!! L’anachronisme étant le piège le plus grossier dans lequel peut tomber un historien, même en herbe, souhaitons que la petite étudiante qui s’est donné tant de mal pour rédiger ce petit papier sympathique digne d’un fanzine pour minettes prépubères, citera des sources plus sérieuses que Boswell si elle parvient un jour au stade d’une soutenance de thèse, ce qui étant donné les dons dont elle fait montre semble, rassurons-nous, fort peu probable !!!

    Voir en ligne : AMATEURISME

  • Les religions discriminent-elles les homosexuels ?

    2 décembre 2005 09:50, par Carole Deloustal

    aux croyants qui sont choqués du contenu de cet article, je conseille de mieux connaître les textes sacrés et d’accepter le fait que l’Eglise et plus largement l’autorité religieuse interprête ces textes en fonction de réalités plus bassement humaines. Quand Benoit XV demande à ses prêtres de ne pas se consacrer à Dieu s’ils sont homosexuels, il est tout autant chef conservateur d’une communauté religieuse historiquement obtuse que macho ordinaire englué dans des conceptions viscérales et préhistoriques. A propos, comment prouve-t-on que l’on est n’est pas homosexuel ? En brisant ses voeux de chasteté comme hétéro ?! Pire, si l’on prend les choses au pied de la lettre, il parait logique qu’un homme fidèle au message catholique renonce à la vie conjugale et préfère se consacrer à Dieu dans la chasteté lorsqu’il découvre -ô misère- qu’il est homosexuel... Tout cela me parait bien hypocrite.

    Carole D, historienne hétérosexuelle élevée dans les valeurs chrétiennes et militante des droits humains...

  • Les religions discriminent-elles les homosexuels ?

    31 décembre 2006 00:07, par GABRIEL Xavier
    ET POURTANT ILS S’AIMENT ET AIMENT DIEU... Je suis laïc consacré, hétérosexuel non pratiquant et il m’a été donné de rencontrer de nombreux homosexuels à un niveau professionnel tout autant que personnel, à la recherche d’un bien être spirituel, parfois forcés par l’attitude hostile des communautés paroissiales de vivre leur Foi de façon marginale... Que penser, non pas des libertins avérés qui sont tout autant hétéro qu’homo, des couples vivant une relation durable et sincère, non partisants d’un prosélitisme militant, qui disent vivre leur amour de façon chrétienne malgré leur marginalité sexuelle... Dieu est Amour, tout amour chaste et sincère nous vient de lui...que penser des couples homos chrétiens... Une chose est claire, seul Dieu est juge... Une autre est tout aussi évidente, la Sainte Famille est le modèle social et spirituel de base nécessaire à une évolution harmonieuse et solide pour tout individu et pour toute société...et ce même en dehors d’un cadre strictement catholique... Le droit de disposer de leur vie ne peut être dénigrer au couples homos, même si le mariage DOIT rester au sein de l’Eglise traditionnel, c’à=d un projet de vie existant et désirant se développer tout au long d’une vie et dans l’Eternité entre une femme et un homme en compagnie de Dieu pour conseil, amis, lien éternel et donateur d’une morale de base éprouvée au travers des siècle...selon Mgr Léonard, au niveau administratif nous ne pouvons empêcher les couples homos de se protéger pour des raisons financières ou autres... Le droit à la paternité ou à la maternité ne saurait être remis en questions pour ces couples...toute vie ne vient elle pas de Dieu ??? Cependant, l’adoption et le recours aux mère porteuses ou à toute méthode de procréation artificielle me semble peu souhaitable, pour les enfants qui naîtraient de se type de situations, déjà les couples hétéros rencontrent, lorsqu’ils s’éloignent des recommandations morales de l’Eglise, des difficultés à transmettre à leur enfants le désire d’un bonheur simple, harmonieux et durable qui naît d’un mariage chrétien réfléchit, préparé et suivi...la marginalité toujours actuelle des couples homos complique encore cette situation. ET POURTANT ILS S’AIMENT ? AIMENT DIEU ET DIEU LES AIMENT COMME IL AIME CHACUN DE SES ENFANTS... Pourquoi ne pas en discuter entre adultes de façon plus ouverte...pour Dieu, Amour rime avec toujours...et l’Amour pour être vrai doit être libre...et responsable... A vous de pousser la réflexion plus loin selon la "double inconstance contradictoire chrétienne" si vous le désirez... Salutations fraternelles. Xavier Gabriel
  • Les religions discriminent-elles les homosexuels ?

    31 décembre 2006 07:24, par Marie

    Bonjour, J’ai une demande je peux utiliser le texte de votre article pour mon blog ? je le trouve très intéressant ! je m’intéresse à la question depuis un moment....

    Bien sur je sitrais votre site sans problème !!

    Merci pour votre réponse

    Voir en ligne : Demande

  • Les religions discriminent-elles les homosexuels ?

    31 décembre 2006 08:20, par Josette Keller
    Témoignage de la Bible : Epître de l’apôtre Paul aux Romains, ch.1 versets 24-28 : 24 (...) Dieu les a abandonnés aux passions de leur coeur qui les portent à des pratiques dégradantes, de sorte qu’ils ont avili leur propre corps. 25 Oui, ils ont délibérément échangé la vérité concernant Dieu contre le mensonge, ils ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, lui qui est loué éternellement. Amen ! 26 Voilà pourquoi Dieu les a abandonnés à des passions avilissantes : leurs femmes ont renoncé aux relations sexuelles naturelles pour se livrer à des pratiques contre nature. 27 Les hommes, de même, délaissant les rapports naturels avec le sexe féminin, se sont enflammés de désir les uns pour les autres ; ils ont commis entre hommes des actes honteux et ont reçu en leur personne le salaire que méritaient leurs égarements. 28 Ils n’ont pas jugé bon de connaître Dieu, c’est pourquoi Dieu les a abandonnés à leur pensée faussée, si bien qu’ils font ce qu’on ne doit pas.
  • Les religions discriminent-elles les homosexuels ?

    2 janvier 2007 21:03, par Jean-Baptiste Edart

    Pour votre information, un livre intitulé "Clarification sur l’homosexualité dans la Bible" aux éditions du Cerf, sera publié le 25 janvier prochain. Il est écrit par trois universitaires, biblistes, deux catholiques et un protestant : Adrian Schenker, Jean-Baptiste Edart (auteur de ce message) et Innocent Himbaza. Son intention est de présenter de la manière la plus objective possible ce que dit le texte biblique, laissant au lecteur le soin d’actualiser ce message en fonction de sa tradition ecclésiale. Je pense que ce volume pourra aider à préciser les choses pour ce qui touche la Bible.

    Respecteuseuement

    Jean-Baptiste Edart

  • Les religions discriminent-elles les homosexuels ?

    12 mars 2007 03:25, par journalisme iut de Tours

    Bonjour,

    Je suis étudiante en journalisme, je réalise un dossier sur l’homosexualité et les religions. Je cherche à joindre Marie Astrid Laval, serait-il possible d’avoir son addresse mail svp ?


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