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L’immobilier en France : une bulle invisible ?

Point de vue

mardi 4 octobre 2005, par Marc Touati

  • Source du document : Banque Populaire
    Auteur : Marc Touati
    Descriptif : Acteur majeur des activités de financement, Natexis Banques Populaires est présent auprès de la quasi-totalité des plus grandes entreprises françaises. Avec sa filiale Coface, il figure parmi les leaders mondiaux de l’assurance-crédit et des services de credit management.
    Il est l’un des principaux intervenants en matière de capital-investissement, d’ingénierie financière et joue un rôle actif dans l’intermédiation sur les marchés de capitaux. Il se situe également au premier rang des prestataires de services à fort contenu technologique.
    Bancassureur, gestionnaire d’actifs reconnu, il est le leader en France en épargne salariale.

Y-a-t-il ou non bulle immobilière en France. L’auteur, Marc Touati, responsable des études économiques chez Natexis Banques Populaires, pose la question (29/03/2005)

Le propre d’une bulle est généralement d’être décelée une fois qu’elle a éclaté. Ainsi, à l’instar de ce qu’ils disaient lors de la flambée immobilière des années 1984-90, les professionnels des secteurs concernés ne cessent aujourd’hui de défendre l’absence de bulle sur l’immobilier français. Comme toujours, les arguments sont évidemment excellents : faiblesse des taux d’intérêt, forte demande de logements neufs, offre insuffisante... Les partisans du "Non" à la véracité de la bulle ont même dernièrement trouvé un allié inattendu, en la personne de l’INSEE. Dans sa dernière note de conjoncture, celui-ci n’a effectivement pas hésité à publier deux modèles qui « semblent écarter l’existence d’une bulle immobilière en France », tout en spécifiant néanmoins que leurs conclusions ne préjugent en rien de l’évolution future des prix immobiliers. Autrement dit, il n’y a peut-être pas de bulle, quoique...

Sans vouloir renchérir sur ces travaux économétriques, qui, aux dires de l’INSEE lui-même, sont à prendre avec des pincettes, il nous semble cependant opportun de rappeler quelques réalités. Rappelons tout d’abord qu’une bulle spéculative désigne la formation d’un écart cumulatif et auto-entretenu entre la valeur financière d’un actif et sa valeur "réelle". Ainsi, on pourra dire qu’il n’y a pas de bulle immobilière en France, si l’augmentation de 97 % des prix immobiliers depuis 1998 correspond à l’évolution réelle des biens immobiliers et, plus globalement, à celle de l’ensemble de l’économie française. Or, la meilleure approximation de l’évolution de cette dernière réside dans celle du Produit Intérieur Brut.

Et c’est là que les choses se gâtent. Car, si, en sept ans, les prix de l’immobilier ont augmenté de quasiment 100 % dans l’Hexagone, le PIB français en valeur n’a progressé que de 25 %. Il s’agit donc d’un rapport de un à quatre. Hasard ou coïncidence, cet inquiétant rapport correspond presque exactement à celui qui prévalait de 1984 à 1990. Au cours de ces sept années, les prix de l’immobilier avaient effectivement augmenté de quasiment 200 %, mais le PIB en valeur avait progressé de près de 60 %. Pour être exact, le rapport est donc encore plus excessif aujourd’hui qu’il y a quinze ans.

En d’autres termes, n’en déplaise à certains, nous vivons actuellement une situation analogue à celle des années 1984-90, en l’occurrence un écart excessif et auto-entretenu entre la valeur des actifs immobiliers et la valeur de la richesse nationale. Mais, ne s’agirait-il donc pas là de la définition d’une bulle ?

Qui plus est, même si les taux d’intérêt nominaux et réels sont bien plus bas qu’en 1990, l’explosion de l’endettement des ménages, la multiplication des crédits sur des périodes de 25-30 ans à des particuliers peu solvables ou encore la faiblesse de l’emploi fragilisent encore la situation du marché immobilier et, par là même, celle de l’économie française dans son ensemble. Et pour cause : pour de nombreux ménages endettés au maximum de leurs capacités, la faiblesse de l’emploi et du pouvoir d’achat risque de les obliger à vendre leur logement, augmentant mécaniquement l’offre de biens immobiliers, alors que la demande se tarît (compte tenu des prix actuels). De telles évolutions ne manqueront évidemment pas de peser à la baisse sur les cours.

Que va-t-il donc nous arriver ? Sans vouloir "casser l’ambiance", ni démoraliser les investisseurs et les particuliers qui semblent de plus en plus s’accommoder de la flambée immobilière, le retour à la réalité risque d’être cinglant. En effet, dans la mesure où rien ne permet d’imaginer une flambée de 50 % du PIB en quelques années, la corrélation entre le PIB en valeur et les prix de l’immobilier sur vingt ans montre que ces derniers sont bien sur un plateau duquel ils devront inévitablement descendre.

Pour les mois à venir, les cours immobiliers pourraient donc encore résister, voire s’apprécier légèrement en vertu d’un dernier baroud d’honneur, avant de subir les affres de la croissance sans emploi, du surendettement des ménages et de la remontée des taux d’intérêt à long terme. Mais le drame ne s’arrêtera pas là, dans la mesure où aucune économie ne peut sortir indemne d’un repli durable et significatif des cours immobiliers. Bon courage à tous...

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50 Messages de forum

  • Encore quelques mois à attendre : départs en retraite = diminution des revenus & changement de logement. Les 68ards vont massivement se tirer un balle dans le pied en essayant de s’en mettre plein les poches. Effet attendu : hausse de l’offre immobilière & hausse des prix Résultat : krack. Ca va faire mal ! Actuellement il n’y a déjà plus que les anglais & américains qui peuvent se payer un appart à Paris. Espérons que les loyers ne tarderont pas à suivre le même mouvement.
    • Actualité ou historique ? 14 novembre 2005 10:59
      La question posée date de mars ???
    • L’immobilier en France : une bulle invisible ? 5 décembre 2005 15:29, par PUSSIN PREMIER

      L’immobilier en France une bulle visible et invisible ? Dans tous les articles que j’ai pu lire je suis atterée par le taux d’endettement des acheteurs dans leur ensemble.

      Car peu d’articles tiennent compte des charges de copropriété, qu’il y a lieu d’ajouter aux mensualités de remboursement.

      Entre les charges annoncées pour mon cas de 300 euros par mois, et la réalité la différence cette année est de 600 euros par mois. ALORS BONNE CHANCE A CEUX QUI S’ENDETTENT A TOUT VA...

    • L’immobilier en France : une bulle invisible ? 5 mai 2007 00:52, par spragetti

      LETTRE AUX LOCATAIRES DE BON SENS

      Je suis né à Châteauroux, j’aime mon département mais ici aussi hélas on constate le même phénomène : Beaucoup de mes jeunes amis décident précipitamment l’achat de biens immobiliers, je me pose alors d’évidentes question : ont-ils conscience de leur acte fou ? Subissent – ils de mauvaises influences ? Ou pire, sont ils totalement désespérés au point de choisir le suicide financier ?

      Les mots employés sont certainement un peu forts pour un préambule, d’autant qu’il n’ont pas pour but d’éveiller les consciences ni d’englober dans sa majorité l’essentiel des jeunes couples. J’entends d’ailleurs les réactions des concernés, ceux qui viennent d’acheter ! : « louer c’est jeter l’argent par les fenêtre » et resservir les arguments bidons qui les ont décidés, appuyés certainement par des gens irrationnels ( les anciennes générations plus inconscientes que protectrices ), des agents immobiliers ou des promoteurs sans scrupules, les agences fleurissent comme des palombières, normal les pigeons sont aux rendez-vous !!

      Je devrais sans aucun doute être plus atténué dans mes propos et ressortir les bons vieux discours, les proverbes d’antan, ceux que l’on a tendance à oublier et qui méritent d’être rabachés sans discontinuité aux jeunes générations plus impatientes que jamais.

      « bien mal acquis ne profite jamais » , « tout arrive à celui qui sait attendre » ou bien encore, « ne pas mettre la charrue avant les bœufs »

      Pourtant ou devrais je dire hélas, la vanité est dans les mœurs et dira t’on d’elle plus tard qu’elle les a poussé à l’endettement ?

      Je gagne un salaire, je suis locataire et en le restant je gagne de l’argent !
      - « Ton raisonnement est stupide ! » diront les uns, si tu achètes un bien, dans 20 ou 30 ans il sera à toi !!! Dans 20 ou 30 ans !!! C’est bien ça le problème ! Dans 30 ans j’aurais effectivement un bien, malheureusement je me rendrais compte que je l’aurais acheté 3 fois sa valeur initiale. Vu les niveaux de prix actuels, les mensualités d’un prêt sont supérieurs à celles d’un loyer et pire elles sont durables, le locataire sérieux épargne beaucoup plus facilement et par la même occasion assure quelques profits d’intérêts financiers qui résorbent considérablement la charge financière d’un loyer ( rappelons – le, sans entretien, et sans taxe foncière ), de plus son épargne si elle se maintient financera en grande partie et peut être en 10 – 15 ans un projet d’achat ultérieur et gagnera par le fait en temps et en valeur sur celui qui a acheté le sien il y a déjà 10 ans. Un Plan d’épargne logement alimenté comme il faut, même à 2.5 % peut rapporter avec la prime d’état : une rente de 2 000 € nette par an en 10 ans, 4 mois de loyer ce n’est pas rien !!!

      Si j’investis dans du foncier avec des prix inabordables et malgré des taux bas à 4 % sur 25 ou 30 ans, mes fins de mois seront plus dures (peut être même risques de frais bancaires, ça c’est pas exclus) et difficile sera de constater que 15 ans de ma vie professionnel n’auront servi qu’à engraisser les banques en payant leurs intérêts financiers. Quitte à engraisser quelqu’un, je préfère encore et de plus loin celui du particulier privé qui a pris des risques et qui permet à certains de se loger en leur fournissant du locatif (sans entretiens, sans taxe… estimés en moyenne à 1500 € /an pour le propriétaire). Rassurons les banques, j’aurais de multiples occasions de faire appel à leurs services et celles-ci seront d’autant plus agréables lorsqu’elles s’apercevront de la solvabilité de mes comptes. Si je suis endetté à 30 % juste à cause de l’immobilier, comment financer d’autres projets : véhicules, entreprises, actions, enfants, loisirs …. En résumé, acheter aujourd’hui des biens à prix fous qui dépassent de 30 ou 40 % ce qu’ils étaient il y a encore 5 ans c’est de la pure folie. Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), auditionné devant la commission des finances de l’Assemblée nationale hier, a estimé que les prix de l’immobilier en France étaient surévalués de près de 30 %. Les banquiers de la zone euro ont également multiplié les mises en garde afin d’éviter "un crash immobilier", tout en estimant nécessaire une hausse des taux d’intérêt. La BCE souhaite limiter les accès au crédit qui alimente l’inflation mais aussi la surévaluation de l’immobilier.

      Un bien acheté 3 fois sa valeur ne prendra malheureusement pas de plus values, pire dans 20 ou 30 ans c’est la vétusté qui le guette, et comme un malheur n’arrive jamais seul on s’apercevra que 2 ans de durs labeurs auront été nécessaire pour honorer exclusivement la fameuse et douloureuse taxe foncière. (1000 € x 30 années)

      Excepté les banques et les agences, plus aucuns observateurs du marché ne recommandent l’achat, et pourtant, ces jeunes couples sont poussés aux précipices. Poussés par des promoteurs sans scrupules, des banques et des agences immobilières véreuses parce que pas totalement inintéressés, on trouvent les pigeons et on leur fait acheter ou construire à la hâte, très vite, trop vite. Des petites maisons sur des petits terrains, semblables les unes aux autres, poussant comme des champignons, voila ce que l’on offre à nouvelles générations. La rénovation ? Ça ! on en parle même plus, de toutes façons c’est désormais introuvable ou inabordable pour le citoyen lambda. Et pourtant ces vieilles pierres ont toujours intéressé, la surenchère prime et le style plaira encore beaucoup de temps. Pour conjurer l’exaspération on nous impose du lotissement, du kit, du préfabriqué, des cités entières ont pu voir le jour en une saison !!!! Est-ce vraiment raisonnable !!!

      Les constructeurs expérimentés le savent très bien, les moins expérimentés agissent et à vrai dire ne se préoccupent guère de ce qu’il adviendra des logements privés sur du plus ou moins court terme. Après tout, ne dit on pas : « quand le bâtiment va, tout va » Certes, il y a du travail, du travail bâclé, mais il y a du travail…. Je ne vais donc pas disserté sur les énormes mal façons auxquelles nous seront confrontées dans moins de 10 ans, mais il faut quand même le souligner, elles feront partie intégrante de ce nous appellerons plus tard vétustés précoces et habitats sans la moindre plus values. La médiocrité des constructions reste- elle à prouver ? Lorsque l’on voit la vitesse des chantiers, l’accélération des constructions, des maisons individuelles montées en 8 mois, chantiers clefs en main organisées par des promoteurs véreux qui agissent le spectre de l’assurance décennale si vous lui manqué de confiances.

      Un autre sujet qui concerne la plus value d’un bien immobilier : Pourquoi s’obstine t- on à croire que la hausse des prix est durable ? Essaye t-on de se rassurer en poussant des formules types « l’immobilier ça monte toujours », c’est faire preuve d’une certaine naïveté, rappelons qu’en 1991 un crash immobilier avait fait baisser les prix de 40 %, les Etats-Unis avec toujours un train d’avance sur nous ne connaissent-ils pas depuis 2 mois les prémices d’une crise immobilière sérieuse. Si alors eux, pourquoi pas nous ? les prix ne peuvent pourtant que baisser car les taux d’intérêt remontent alors même que les prix restent très élevés, mettant à mal la solvabilité des ménages. « D’autres éléments vont également dans ce sens : les stocks d’invendus dans le neuf augmentent, les dossiers de demande de financement sont de plus en plus délicats... Tout cela nous laisse penser que le marché est en train de connaître un coup d’arrêt »

      « nul n’est prophète en son pays et prudence est mère de sûreté » De bien trop vrais proverbes encore une fois.

      D’autant qu’une dépense jusque là encore inerte dans les discours voit le jour, elle émerge et se fait malheureusement de plus en plus présente dans les ménages, elle pourrait même à l’avenir atteindre des sommets sur l’échelle des besoins, il s’agit évidemment de l’énergie et elle se mesurera en fonction de l’espace et de la mobilité des individus. Faire construire ou acheter un bien immobilier sans tenir compte de ce paramètre n’est évidemment pas très sérieux. Les montées des prix des matières dites énergétiques liées aux substances fossiles provoqueront un coup de grâce supplémentaire aux ménages endettés, aux risques d’être taxés de pollueurs ces derniers devront impérativement résider au plus prés de leurs lieux d’activités. Si les mégapoles et zones urbaines ont vu leurs prix à la hausse, ce n’est pas de manière anodine, les gens s’agglutineront à nouveau, la mode des densités fortes de populations reviendra de plus belle. Pourquoi ? Parce que la mobilité aura un coup bien plus important qu’il ne l’est actuellement, tout comme le sera également la source d’énergie principale d’un foyer, (électricité, fuel, gaz, chaudière polycombustibles, énergie fossile ou renouvelable, tout les données vont dans le même sens ! Nette diminution du train de vie sous peine d’être écrasé par le montant des factures). Les plus perspicaces l’ont d’ailleurs très bien compris, certains optent sans attendre une minute dans ce qui fera plus tard la renommé et le succès de leurs habitats : Pompe à chaleur, géothermie, panneaux solaire, les chauffagistes font leurs business, tout ce beau petit monde s’affole mais personne ne parle d’originalité mais bel et bien de conscience environnemental et économique. Il ne restera malheureusement pas beaucoup d’alternative aux dites installations futures obsolètes ( gaz-fuel-éléctricité raccordés ), à moins d’une modification massive en « euros ».

      Les prix en zone urbaine sont trop chers, mais malheureusement évidente, par contre et aussi par fatalités ils ont entraîné également avec eux, ceux des zones rurales, et la !!! C’est l’aberration la plus totale. Dans 15 ans, qui voudra habiter à plus de 15 Km de son lieu de travail ? Qui aura les ressources nécessaires ? Qui voudra de ces biens quelques peu délocalisés puisque déjà distants de quelques kilomètres ? Un argument de plus qui conforte l’idée dans laquelle la crise de l’immobilier n’est peut être pas si loin.

      Et pour ne rien rassurer, ce n’est pas les futures retraités qui auront la joie de goûter aux plaisirs ruraux, aux luxes des résidences secondaires, puisqu’ils seront préoccupés par un autre soucis, celui de financer leurs propres retraites par capitalisation afin de vouloir assurer dignement leurs fins de vies. Non vraiment il n’y aura pas beaucoup d’alternatives pour nos pavillons de campagnes. Pire, des imbéciles heureux influencés par des nullards politicards idéalistes s’imaginent que le SMIC progressera et que les salaires s’indexeront systématiquement, à priori un piège à con supplémentaires pour affiner et conforter la décision d’acheter. Mon dieu !! sont –ils si désinformer que ça pour penser que « made in Taiwan = surcoût de production ». Pour une meilleure compétitivité il faudra sans aucun doute geler les salaires, en finir avec la dette par des mesures concrètes et redonner le goût de l’effort aux Français.

      Chaque génération doit avoir son propre discours, une génération doit acheter lorsqu’elle le sent et non lorsque l’on lui dicte. Ne jamais être influencé par la génération d’antan, la vie n’a jamais été une partie de dominos.

      Il fut un temps ou la génération que l’on désignera « A » celle des grands parents, achetait en fin de carrière professionnel, c’était en quelques sorte la cerise sur le gâteau, on élevait d’abord les enfants et enfin on se faisait plaisir en devenant propriétaire et puis en luxe supplémentaire on bénéficiait d’une retraite pour le moins assez correct. Les retraités heureux sont les retraités d’aujourd’hui.

      La génération « B » celle de nos parents , un peu plus égoïste, elle vécut avec le plein emploi, elle a travaillé, cotisé et bénéficié en retour d’avantages lucratifs : allocations familiales, allocations logements, parfois assurance chômages, bref une vie moins risquée car moins tendue, de surcroît certains ont pu acheté en cours d’activité professionnel , ils ont anticipé des achats de biens immobiliers avec des taux certes assez élevés mais en 10 – 15 ans l’affaire était bouclée, il y avait déjà un retour sur investissement ! Imaginez également la fierté des grands parents sur leurs progénitures pleines de ressources Enfin et pour couronner le tout, leurs habitats ont pris à la veille de leurs retraites une formidable plus value ( + 128 % de 1997 à 2007, de mémoire d’homme cela reste du jamais vu ), non vraiment quelle chance, une jeunesse sans guerre, sans chômage, une jeunesse d’insouciance, c’était le temps des yéyés, une vie professionnel moins stressantes et pourquoi pas une retraite confortable puisque après tout et ils le disent assez fort : ils ont cotisé. A travers ce raisonnement on peut tout à fait envisager une fin de vie sereine et des droits de conseils sur les enfants futurs et jeunes actifs. Quelle bêtise monumentale. L’age d’or du pétrole leur aura apporté un égot surdimensionné, un cocktail d’éléments détonants pour ces « conseilleurs » de génie.

      Malheureusement je fais parti de la génération « C », celle qui ne doit absolument pas imiter la précédente, et pourtant elle croit qu’en achetant tout de suite, sans apport personnel, ni aide extérieure, ni capital acquis, elle vivra comme la génération précédente, nul doute que la génération B aura eu une trop mauvaise influence sur la génération C. On aurait du nous apprendre à économiser, on nous a appris à dépenser même sans garantie. Et dire qu’il faudra en plus financer leurs retraites, leurs sécurités, leurs dettes et déficits généreusement laissés, oui vraiment leur égoïsme ne nous aura pas laissé grand-chose.

      Pour conclure ce chapitre légèrement pessimiste, et peut être aussi pour soulager les consciences de certains, sachez une chose, il y a forcément une combine pour atténuer la douloureuse épreuve de l’achat immobilier.

      Les Banques se sont assagies et réclament plus de garantie pour l’octroiement d’un prêt immobilier, ne pas dépasser la barre symbolique des 33 % d’endettement sous peine d’être fiché à la banque de France, afficher une bonne épargne personnelle, disposer d’un plan d’épargne logement siffisament rempli, garantissez une profession en pleine expansion sur un secteur dynamique et porteur, ayez des perspectives d’évolutions salariales assez franches.

      D’autres part, si sur le plan privé, vous vous sentez capable d’acheter un terrain comptant, ou si vous disposez d’une éventuelles rentrée d’argent non négligeable, primes, héritages familiales, soutient parentale divers…. Si sur le point personnel vous vous sentez l’âme d’entreprendre des choses voir de participer à l’élaboration de votre future maison en assurant dans les domaine du bricolage, maçonnerie, électricité ou plomberie et ce dans le but de diminuer les charges de 20 à 30 % , si vous êtes sensible aux nouvelles constructions, aux nouveaux procédés d’isolation, aux nouvelles sources d’énergie, soyez alors plus sereins, nul doute vous avez des atouts en main. Autre conseil important, il concerne la recherche de plus value, si après cela vous vous obstinez quand même à achetez ou faire construire, de grâce !! Optez pour une maison qui se démarque des autres ? Une maison à carractère, étage, bois, vieilles pierres, optez pour un certain caché, une maison doit toujours se démarquer des autres si elle veut garder une certaine valeur même avec le temps. Je connaît la réponse de certains, l’investissement est plus lourd, comment financer un tel projet pour les classes moyennes ? Malheureusement lorsque l’on prend des risques, ce sont toujours les plus audacieux qui se révèlent les plus judicieux et lucratifs.

      Si vous réunissez 2 ou 3 de ces critères alors la situation n’est peut être pas aussi désespérée.

      Par contre acheter un bien uniquement par influence ou manque de compétence relève de la pure folie.

      • Et s’il t’arrive quelque chose ? Invalidité, chomage, voire deces... as-tu des enfants ou une femme ? l’assurance consentie sur le pret sert à se protéger en cas de probleme. Tu auras l’air malin à rester locataire avec ton PEL et quelques milliers ou dizaines de milliers d’euros, tu ne tiendras pas longtemps en cas de probleme... et l’immobilier ne baissera pas sur 20 ou 30 ans, mais si tu préfères rester locataire c’est tant mieux pour ton propriétaire qui a tout compris, contrairement à toi...

        J’espère pour toi que tu n’as pas l’impression d’être un bon pere de famille si tu as des enfants....

    • si les soixantehuitards avient été si nombreux que cela, nous ne serions probablement pas là où nous en sommes... cette analyse est un peu spécieuse
    • un britannique qui a acheté un bien en france il y a cinq ans et qui revend aujourd’hui a t’il une plus value à payer eT si oui quel est ce pourcentage ?
    • L’immobilier en France : une bulle invisible ? 29 janvier 13:47, par Galandris
      Les loyers vont non seulement suivre mais certainement preceder la baisse générale des prix. Dans la bulle immo nous faisons des points reguliers sur l’augmentation significative des stock a louer, principalement des Robien, qui enfle de façon significative sans trouver preneurs. Les propriétaires sont dans l’obligation de revoir leurs prix a la baisse.

      Voir en ligne : bulle-immobiliere.net

  • La bulle immobiliere est elle important au regard de la crise du logement Les vendeurs vont geler le marché immobilier. Des appartements vont rester vides, alors que des familles seront mal logées. Les préfets n’utiliseront pas le droit de requisition. Le probleme devient urgent, puisqu’il manque presque un millon de logement. Bulle ou pas bulle, le probleme est secondaire par rapport au probleme du bien de première necessitée qu’est le logement.
    • L’immobilier en France : une bulle invisible ? 31 janvier 2007 13:22, par Sylvain

      Le marché de l’immobilier est délicat à cerner et comporte de nombreux "mythes" mis en avant par les agences immobilières. Non, les étrangers ne tirent pas les prix vers le hauts, sauf peut-être localement. Non, la démographie n’explique pas la hausse effrennée des prix sur une dizaine d’année, à moins que la population française ait doublée, ce qui est douteux.

      Les notaires d’immonot donnent régulièrement leur ressenti sur l’état du marché. Il stagnait déjà depuis un an, mais depuis octobre 2006, le vent tourne... Les ventes reculent, les prix entamment leur plongée et les notaires en janvier conseillaient dans 68% des cas de vendre, en prévision à une érosion plus nette des prix de vente. Je garde un oeil sur tout ça. Le temps de l’éclatement de la bulle semble arrivé.

      Concernant la pénurie de logements, c’est un mythe : les stocks (les logements à vendre) ont considérablement augmentés en 2006 et "seloger.com" comporte plus de 600 000 annonces !

      Je ne me fie plus au discours des agences immo et des médias. C’est un leurre : le temps du dégonflement de la bulle arrive. Reste à savoir si ce sera une sévère correction des prix ou un vrai krach. Sachant qu’il a commencé aux USA, cela nous donne une indication.

  • Ok pour la bulle, n’en déplaise aux notaires et autres professionnels de l’immobilier... Cependant, ne serait il pas plus réaliste de comparer l’évolution du PIB à l’écart à la tendance de hausse des prix de l’immobilier en France(corrigé de l’inflation), et non pas à des niveaux de prix à un moment donné ; le rapport n’est pas le même si l’on prend les prix de 1992, ou comme votre analyse, ceux de 1998.
  • Bonjour,

    Analyse très intéressante. Je m’intéresse personnellement au marché immobilier parisien. Je pense que pour ce qui est de paris, nous ne pouvons pas nous limiter a la comparaison avec le PIB français puisqu’une partie importante des biens sont acquis pas des étrangers. Ceux ci tirent le marché vers le haut...

    • L’immobilier en France : une bulle invisible ? 9 octobre 2006 16:28, par Ferys

      L’acheteur étranger est réel mais son impact sur les prix de l’immobilier parisien extrêmmement virtuel...

      Non, rien ne peut contredire l’analyse de M. Touati, laquelle est d’une logique parfaite.

      Comment expliquer que des biens aient vu leur valeur multipliée par 2 ou 3 en 8 ans (cas de mon appartement en bordure du bois de Vincennes) alors que la situation économique du pays et des ses habitants n’a pas évoluée favorablement (c’est un euphémisme) ?

      Comment justifier qu’un maison de 200 m2 sur 600 m2 face au même bois soit actuellement en vente 1,5 millions d’Euros : faites un effort de mémoire et convertissez en francs et vous constaterez qu’à ce prix vous pouviez espérer emménager dans un hôtel particulier à Neuilly ou une villa de très grand standing à Saint-Germain en Laye, il y a moins de 10 ans !

      Cette folie cessera dans le sang, celui des prêteurs de deniers et - surtout - celui des particuliers, qui victime d’un "accident de vie" devront vendre au plus vite et au rabais ce qu’ils auront acquis au prix de l’or.

  • la crise pointe !!! et je sais de quoi je parle.Etant responsable de plusieurs petites agences immobilières, je pense maintenant à changer d’avenir professionel.En effet, la demande de biens a commençé à diminuer, les acheteurs renégocient, les vendeurs attendent de plus en plus longtemps...bref le vent tourne !!! Donc, pour etre parfaitement objectif, il est temps d’aller sous des cieux plus clément.
    • tout le monde parle de baisse mais on en voit pas le bout du nez !!!! Les biens sont toujours au même prix, rien ne bouge pour l’instant !! Et ce phénomène n’est pas que français, je reviens d’espagne (barcelone exactement)ou les prix sont aussi élevés qu’a paris. C’est un problème européen !!
      • L’immobilier en France : un pavé dans la mare !!! 16 février 2007 11:03, par Daniel Cavaillé
        Je souhaiterais vous parler de la société coopérative d’intérêt collectif, que peu de personnes connaissent. Chacun de nous rêve d’être propriétaire, soit de sa maison, soit de son appartement. Aujourd’hui ce rêve est inaccessible pour 50 % des Français. En effet, on s’aperçoit après quelques démarches que l’accès à la propriété est limité d’une par notre capacité d’emprunt, d’autre part par manque de logements neufs à prix attractifs. Face à cette situation on nous dit que le gouvernement va proposer des mesures pour les plus démunis. En revanche, on ne connaît ni les délais, ni le nombre de foyers qui en bénéficierons. On nous renvoie au Dispositif De Robien et au dispositif Borloo populaire. Ces programmes, nous pouvons le constater, ne permettent pas aux personnes ayant un revenu moyen ou faible, d’accéder à la propriété. Ces dispositifs, dont l’un des objectifs est une baisse d’impôt, profitent surtout à des personnes déjà propriétaires ou ayant un revenu conséquent. Je rappelle également que le propriétaire n’est pas l’occupant. Et pour avoir le privilège de loger dans ces appartements, il faut présenter un contrat de travail à durée indéterminé, un revenu couvrant trois fois le prix du loyer, ne pas être endetté à plus de 30%. Si tous les locataires : personne seule, couple avec ou sans enfant peuvent louer un appartement dans ces dispositifs, pourquoi ne pourraient-ils pas acquérir un logement à un prix plus attractifs ? En effet, les critères d’éligibilités sont les mêmes ! La solution ? C’est sans aucun doute la société coopérative d’intérêt collectif. Les futurs propriétaires se réunissent en coopérative afin de faire construire leurs propres appartements à un prix coûtant. Le programme est lancé quand la totalité des appartements est pourvue, donnant l’occasion ainsi à chaque personne seul, à chaque famille, d’accéder à la propriété à un prix abordable et maîtrisé. Les projets ne pourront voir le jour que grâce à la volonté et à la participation des pouvoirs publics, c’est la raison pour laquelle, j’invite les maires qui ont un programme conventionné (zone ANRU), les maires qui ont une obligation de quota de 20 % de logements sociaux à méditer sur le sujet. Je me tiens à la disposition de toutes les personnes intéressées pour tout renseignements complémentaires.
      • L’immobilier en France : une bulle invisible ? 24 mai 2007 23:43, par artemusash

        Tout le monde parle de baisse mais on n’en voit pas le bout du nez…

        Vous commettez une erreur d’appréciation, car au contraire peu de personnes en parlent ouvertement… Dans les hautes sphères, les grands donneurs d’ordres, la FNAIM , les notaires et les banques (en bref tous ceux qui n’ont pas intérêt a ce que les prix dégringolent…) ont mis en place une habile stratégie visant a rassurer les Français en leur martelant que l’immobilier se porte bien, que tous les indicateurs sont au vert et que la pierre reste un placement sans risque… De qui se moque t-on ?

        Il y a quelques semaines l’état à mis en vente à la découpe plusieurs milliers d’appartements, nombre de personnes influentes ont vendues discrètement leurs biens, en 6 mois 165 000 nouveaux biens immo. ont été mis en vente en France (plus de 1000 maisons/jour), la précarité devient récurrente, les publicités nous exhortent à « bouffer » du crédit et on continue cependant à « diaboliser » celles et ceux qui parlent de baisse ! Notez qu’il ne s’agit pas de baisse mais de CORRECTION des prix, on parlera de baisse lorsque les biens se déprécieront de 50% !

        Vous dites que rien ne bouge… Les vendeurs qui ont mis en vente leurs biens il y a plus d’un an sont tous ouvert aux négociations, faites-moi confiance ! Il est aisé de ne garder à l’esprit que le prix de vente, en occultant le prix réel post négociation !

        Enfin, vous êtes parti en Espagne et rien ne bougeait à l’époque. Penchez vous de nouveau sur ce pays et vous verrez que la situation est totalement différente à présent !

        Cordialement.

        • Oui, je constate aussi que malgré les discours, les prix non seulement ne baissent pas, mais surtout ils grimpent de mois en mois. J’ai visité des dizaines et des dizaines de maisons et je peux vous assurer que les prix augmentent toujours. Le pire, c’est que les gens achètent malgré tout. Il y a toujours des pigeons pour acheter des taudis au prix de villas sur la côte. Et c’est cela qui dope le marché.
  • Je partage parfaitement votre point de vue. Les plus vulnérables seront les jeunes ménages surendettés

    Continuez de publier, il est temps pour les français d’ouvrir les yeux : oui il y a spéculation.

    Quand des acheteurs solvables et intelligents ressortent des agences immobilières, sans pouvoir acheter, face à des vendeurs irréalistes et hystériques , nait alors un ressentiment , une incompréhension, qui sapent la confiance des français...la confiance dans la réalité du marché.

    Oui nous allons au crash.

    Marie Hélène B

  • Excellente analyse. Juste quelques mots pour relayer mon expérience. Je suis actuellement en poste à Rome et à la recherche d’un appartement à acquérir. De cette expérience à Rome, et par rapport à votre article je pense qu’au delà du PIP, il faut avoir en tête que lors du passage à l’euro, il devait probablement exister pas mal de fonds non déclaré qu’il fallait recycler d’une certaine façon ; cela a fait grimper le prix des appartements à Rome, du moins. Cette hausse s’est homogénéisé à travers Rome (intra muro). Cette hausse s’explique aussi par le manque d’infrastuctures routières à Rome ne favorisant pas le "commuting". ce qui fait que les gens qui ont encore un certain pouvoir d’achat à Rome essayent tant bien que mal de rester à l’intérieur de la cinture, le rallongement des prêts aidant (40 ans).

    A titre d’exemple un appartement du type social "amélioré" vendu par les autorités communales aux locataires à quelques dizaines de milliers de Euros il y a exactement 15 ans, s’affiche aujourd’hui à 420,000 Euros et se vend après négociation à 360,000 Euros. belle plus value.

    Pour info, un appartement de type moyen de 130 mq se traite entre 750,000 Euros et le million de Euros. Je vous laisse le soin de réflechir sur la nature des personnes qui peuvent se permettrent ce type d’achat. Un cas d’étude, certainement.

    Kyriakos, economiste.

    • Bonjour Avez vous des statistiques sur l’évolution du nombre de familles monoparentales / célibataires sur les 15 dernières années ? si la population française / européenne n’a effectivement pas augmentés tant que ça (idem pour la population européenne) qu’en est-il des besoins en logement ? i.e. est-ce que l’évolution du poids / de la proportion des "non-couples" (célibataires, familles monoparentales) vs couples peut expliquer le besoin croissant en logement des grandes villes ? Merci d’avance C.Dabek
  • enfin un qui est un aigle...et pas un canard !
  • L’immobilier en France : une bulle invisible ?

    27 juillet 2007 07:57, par denis

    On parle toujours aujourd’hui 27 juillet 2007 de bulle spéculative immobilière.

    Mais à quoi faut-il comparer les prix de l’immobilier pour porter un jugement et sait on que les prévisionnistes se trompent presque toujours. Depuis la parution de l’article +de 2 ans se sont écoulés et si la menace subsiste et l’horizon s’assombrit comme avant un orage, il n’en deùmeure pas moins que le marché de l’immobilier est loin de satisafaire la demande et que les prix pratiqués sont tout simplement amortis sur des durées plus longues d’une part, et des taux d’intéret moins lourd, que dans les annees 90. Ce qui permet pour un meme poid d’endettement de contracter à des prix plus élevés.

    Bien sur tout ceci résulte de la theorie des grands equilibres, mais si nous comparons les prix au metre carré selon les régions ou les pays ou encore les villes ; nous seront peut etre surpris de voir que les différentiels restent cohérents et que les variations immobilères se ressemblent d’un marché à un autre. Certains pays ont bien compris la nécessité absolue de se loger et influé sur les préteurs (banquiers) pour qu’ils ne bloquent pas le marché en déclenchant une crise préjudiciable à ses adlministrés. Aussi ont ils argumentés en ce sens en expliquant que la durée du pret importe peu meme si elle doit s’étendre sur plusieurs générations. Car ce qui compte c’est combien peut on débourser chaque mois raisonnablement. Et la banque préteuse s’y retrouve toujours car meme si le débiteur venait à décéder ou etre insolvable, elle aurait toujours une garantie sur le bien lui permettant de se faire rembourser ce qui lui reste du. Ainsi tout ce discute. Question de point de vue et d’esprit ouvert.

    Vaut il mieux etre propriétaire un jour que jamais ???

    • L’immobilier en France : une bulle invisible ? 2 septembre 2007 06:26, par marco

      Y’A PAS A REFLECHIR : FAIT CONSTRUIRE

      En effet, vous recherchez une maison a prix honnête et qui corresponde à vos attentes. Elle n’existe chez aucun agent immobilier.

      Par contre on trouve des terrains constructibles (consulter le POS de n’importe quelle mairie de France). Puis consulter le cadastre, se renseigner de l’identité des vendeurs auprès du secretariat de mairie. Pour environ 70 000 € (en province), on aura un terrain entre 500 et 1000 m².

      Plus les travaux (du simple au double si on bricole ou non) terrassement + maçonnerie : 30 000€ à 40000€ charpente + ouvertures + crépi : 25 000€ à 35000€ electricien : 7 000€ à 10000€ plombier-chauffagiste : 5 000€ à 10000€ plaquiste : 6 000€ à 10000€ tapisserie + finitions : 5 000€ à 8000€

      78 000 à 130 000€

      Un total de 148000€ à 200000€ pour un maison NEUVE (80m² à 100m² hab + garage) AVEC GARANTIE DECENNALE MADE IN FRANCE PAR DES ARTISANTS COMPETANTS. Et alors pour celui qui est au 35H et qui bricole, il y a de l’economie à faire et pas de la petite.

      pourquoi acheter un maison D’OCCASION plus chère que ça ? La question est lancée.

      • L’immobilier en France : une bulle invisible ? 22 septembre 2007 03:15, par eric
        De quelle province parlez vous ? chez moi (06) les terrains entre 500 et 1000m² se négocient entre 2 et 300000 € (voir +), plus les différents raccordements communaux et les surprises liées à la construction individuelles (compter entre 25 et 50 k€ supplémentaires) plus la maison (souvent en carton) qui va dessus 200/250k€ on arrive donc vite à 5/600 k€ et j’oublie certainement d’autres surprises financières potentielles et autres problème liés à l’achat sur plan... où est l’avantage de faire construire ? mieux vaut négocier de l’existant qui tient debout dans certains cas...tout est question d’opportunité il n’y a pas de solutions miracles !
  • Alors quand est t-il aujourd’hui après l’épisode subprime, remonté des taux et Robien devalorisé
    • et bien force est de constater que les prix baissent... ;)

      petit à petit

      de l’avoeu meme de mon banquier, entre le début d’année et maintenant les demandes de crédits immobiliers sont passées de plusieurs dizaines par jour à 4,5 par semaines ! Des négociations a -10,15 voir -20% se multiplient et aboutissent.

      A ce train là mi 2008 sera une délivrance

    • et bien force est de constater que les prix baissent... ;)

      petit à petit

      de l’avoeu meme de mon banquier, entre le début d’année et maintenant les demandes de crédits immobiliers sont passées de plusieurs dizaines par jour à 4,5 par semaines ! Des négociations a -10,15 voir -20% se multiplient et aboutissent.

      A ce train là mi 2008 sera une délivrance

      • témoignage personnel 16 octobre 2007 07:12, par Cassandre

        Valence le 15-10-07. Bonjour, Tout d’abord je dois me définir comme un acheteur potentiel qui cherche désespérément depuis un an maintenant à faire l’acquisition d’un bien immobilier à fin de l’occuper et ce de façon durable. Le revenu imposable brut de mon ménage est d’environ 70 k€ annuel c’est dire que je suis plutôt dans une tranche de revenu supérieure. Pourtant force est de constater que je n’ai pas les moyens d’acheter aux prix du marché. Le montant maximum pour lequel je peux me loger est d’environ 350 k€ et je vis dans une région où cela correspond au prix d’une maison de lotissement. De fait ne trouvant rien de raisonnable et à sa juste valeur, considérant que je n’en ai pas pour mon argent et je préfère rester locataire en me réconfortant par l’idée que j’économise en termes de coût mensuel plus de mille euros par mois. Car toujours dans ma région, la région Rhône Alpes, une très belle location n’excède pas un loyer de 1000 euros par mois. Et encore je compte large, car pour moins de ce prix je vis dans une maison tout confort avec piscine et environnement de choix autour de Valence (26).

        Un peu de calcul : le remboursement d’un crédit par tranche de 100 k€ euros est d’environ 700 à 800 € par mois. Autrement dit, même si j’arrive avec un apport de 30% de la valeur, il me reste encore à peine moins de 1700 euros par mois à rembourser, plus si l’on compte les assurances etc....) Bien entendu mon banquier me propose d’allonger mes délais de remboursement, mais j’ai 45 ans et j’ai du mal à accepter l’idée que je vais peut-être décéder en laissant un crédit à solder pour tout héritage à mes descendants. Au passage la proposition du banquier, c’est le signe qu’il n’arrive plus à vendre son crédit dans des conditions normales et que les emprunteurs achètent des biens très au dessus de leurs moyens.

        Au fait si je parlais au début de ce témoignage de mon revenu, c’est qu’il me place dans la tranche des 5% des meilleurs revenus en France et pourtant je me considère exclu du marché. Le moindre incident de parcours, chômage dû à mon âge (quand on sait que les plus 50 ans sont considérés comme des has been par le marché du travail) ou tout autre changement de situation me mettrait de fait devant l’impossibilité de verser des mensualités de plus de 1600 euros par mois. Si j’achète aujourd’hui je prends le risque au moindre pépin de devoir revendre à perte soit de 30% à 50 % moins cher que je n’aurais acheté. Revenons à mes calculs : que me coute d’attendre ? Si l’on considère que quand un particulier emprunte 100 K euros il en rembourse au minimum 180 k€. ( soit 360k€ pour 200 k€ emprunté, plus c’est long plus ça coute). Dites moi, combien de mois de loyer à 800 euros je donne à la banque ? Je devrais dire d’années ? : 17 années de loyer. (160 k€ / 800/12) et vous aurez compris que je ne prends que les intérêts dans ce calcul. Supposons maintenant que je veuille savoir combien d’années de location d’une villa luxueuse je pourrai me payer avec l’intégralité de la somme soit 460 k€ de paiement total : 48 années (460k€/12/800). Là pour le coup je serai au minimum à la maison de retraite ou au cimetière et si vous avez 35 ans, je vous rassure tout de suite la situation sera à peu près la même. Les puristes me diront que ce calcul est inexact compte tenu de l’inflation etc...OK. Je pourrai répondre que les loyers risquent plutôt de baisser à long terme et que j’économise les taxes diverses et que je gagne en flexibilité etc. Mais ne perdons pas de temps car les ordres de grandeur annoncés restent vrais.

        Que me coute donc d’attendre et j’en conviens, de ne pas me faire plaisir en devenant propriétaire : rien, bien au contraire.

        Pourquoi parce ce que le marché n’est pas durable à ce niveau de prix. Et pourquoi ne le serait-il pas me répondrez vous ? Simple, au delà de toutes les études, un marché qui au niveau national s’adresse à moins de 5% de la population ne peut être durable dans notre pays.

        Les experts estiment qu’un redressement peut s’effectuer à hauteur de - 50% dans les prochaines années. Ce niveau est logique dans un schéma d’éclatement. Il est même déjà amorcé et ce, même cela n’est pas officiellement admis. Faites donc l’essai de discuter avec des agents immobiliers, ces tendances vous seront confirmées. Mieux demandez à votre banquier le montant moyen des transactions immobilières qu’il traite et comparez avec le prix moyen affiché sur des maisons par exemple. Des écarts allant de 20 % à 40 % s’effectuent déjà sur des biens à la vente depuis plus de six mois et ils n’ont jamais été aussi nombreux.

        Reprenons donc mon calcul si je reste locataire encore 5 ans le coût total des loyers à 800 euros mensuel se monte à 48k€.

        Si dans le même temps les prix du marché baissent de 33 % j’économiserai 100k€ sur l’achat d’un bien en vente ce jour à 300k€, plus 80 k€ de remboursement de crédit. Mon calcul devient donc 180 k€ - 48 k€ de loyers soit 132 k€ d’économie (là encore plus que le détail du calcul, les ordres de grandeur sont réalistes il ne s’agit pas de trancher entre 120 et 140 € d’économie).

        Bref si j’osais un petit conseil financier, faites comme moi allez voir votre banquier, placez votre argent sur un compte rémunéré et négociez contre ce placement un taux d’intérêt plafond pour prévenir toute correction à venir des taux d’intérêts (ce qui ne manquera pas d’arriver, c’est déjà en cours, vous n’avez qu’à vous renseigner sur les taux proposés il y a 2 ans et comparer avec aujourd’hui) et attendez un peu. Vous n’attendrez ni longtemps ni pour rien, sauf si bien sur votre objectif est de spéculer, mais si c’est celui de bien de vous loger vous et votre famille dans des conditions décentes en en ayant eu pour votre argent, votre attente sera payante.

        Que dire de plus, l’inflation de l’immobilier de ces dernières années n’est due qu’à la spéculation des investisseurs et aussi des particuliers qui se prenant pour des hommes d’affaires y ont contribué, mais pour un ou deux à qui cela aura réussi combien au final resteront sur le carreau, seront surendettés et en faillite personnelle. Ces derniers viendront alors pleurer à votre porte ( car vous en connaissez) se plaignant des politiques, des banquiers ou de toute autre chose alors que seul leur appât du gain sera responsable de leur situation. Libre à vous de penser que je joue les Cassandre et comme dirait mon boss :"c’est clair ça pique les yeux" et ce d’autant plus que c’est simplement du bon sens. A bon entendeur, salut

  • L’auteur de l’article est un excellent economiste. Excellent. Le fond et les arguments d’une bulle sont reels et presents. Le plus difficile pour un economiste ou analyste est de mesurer le timing de l’eclatment d’une bulle a caractere speculative. L’article date de 2005 il suffit juste de le re-publier en changeant la date a T1 2008 et le timing est la. Une bulle doit atteindre son extreme avant d’eclater, cette zone extreme se produit en ce moment. Le petrole vise les $200 et bien plus et l’Or vaudra bien au dessus de $1500/oz dans peu de temps.

    Ces prix traduirons une grande deterioration ou ajustement economique mondial a la baisse, augmentation des tensions politiques, et eclatement de la bulle consommation (voir prix du pain, viandes etc...)

    L’opportunite pour les epargnants arrive mais il faudra la prendre car oui dans 20 a 30 ans un bien immobilier vaudra encore bien plus. L’homme ne construit pas de l’habitat pour dormir dans la rue. Les proprietaires qui pensent etre riches car ils suivent la valorisation immobiliere avec obsession doivent faire leurs calculs maintenant, la valo actuelle sur papier va prendre un vif coup de correction.

    Mon cas perso est achat a Londres en 1999, vendu Octobre 2007 - Devient locataire dans du pas cher, taux interets attractif pour l’epargne ici. Sarko a fait un cadeaux sur l’ heritage, donc je prend mon temps pour etre pret a acheter beau, bien et comptant en France (achat perso et investissement locatif). La nego demarrera lorsque l’Or passe au dessus de $950/oz.

    Fondamentalement et il faut reconnaitre quand on a de la chance dans la vie, un bien immobilier c’est avant tout un chez soi. Lorsqu’il permet de creer un richesse monetaire ou un revenu, il faut rester humble et toujours penser a ceux qui n’ont pas de logements et pas la meme chance que d’autres dans la vie. Personne n’est a l’abris de conditions de vie tres defavorables et deplaisantes.

    Bonne chance a tout le monde.

    • Qu’il est amusant de lire des anlyses économique quelques années plus tard... C’est véritablement à s’en retourner l’estomac de rire de relire l’avis de tous ces "spécialistes".
  • Pour ceux que cela intéresse, j’ai un blog sur les perspectives de l’immobilier en France.

    http://monimmobilier.blog.capital.fr

    A+

    Voir en ligne : mon site

    • Bonjour. Effectivement le marché immobilier est (enfin) en train de se retourner en province. Cela promet un gros paquet de désillusions et des séparations en pagaille qui alimenteront le marché à la baisse. Les prix sont en train de retomber à ce qu’ils étaient avant l’été 2006, mais chut, ne pas le dire trop fort !
      • Donc a ton avis ? il faut attendre encore ??
      • Je reste persuadé qui’l y a deux métiers au moins pour les gens qui ne savent rien faire ...Astrolgue pour les femmes et conseillers financier:immobilier pour les hommes... Beaucoup de blabla et quand leurs prévisions ne se réalisent pas il savent en plus t’expliquer pourquoi !! c’est trop fort comme concept...

        Vous avez raison, n’acheter pas, ca va baisser, attendez encore, en plus le crack qui s’annonce ... houlala

        mon grand pere attend toujours de s’acheter un poste TSF depuis 1975 car il faut attendre...le prix va baisser ....

  • A la question : quels sont les deux plus grands économistes de l’histoire, un prix nobel d’économie a répondu "Keynes et Ricardo" qui sont en effet deux grandes figures de la science économique. Mais pourquoi ces deux ? Le prix nobel a répondu "Ce sont les deux seuls théoriciens de l’économie qui ont fait fortune. Le premier en bourse et le second avec la rente foncière. Tout deux avaient non seulement une prodigieuse intelligence mais également beaucoup de bon sens".

    Marc Touati connaît bien la théorie économique et a aussi beaucoup de bon sens. C’est pourquoi son analyse me parait très pertinente. Je le dit d’autant plus facilement que j’ai acheté il y a un an et que je me prépare à enregistrer une moins-value sur le moyen terme. Mais attention à long terme je suis sûr d’être gagnant.

    • Je trouve que ce Monsieur correspond plus a un Leon Zitrone de l’activité économique qu’autre chose, il est trés fort pour commenter et dire ce qu’il aurait fallu faire en tous cas.
  • Pour ma part on arrive à la fin d’un cycle, en effet depuis toujours les cycles de l’immobilier s’étalent sur une durée moyenne de 8 ans 8 ans de hausse, et 8 ans de baisse, et là le marché est à la hausse depuis 1998, donc il faut redescendre sur terre afin de permettre aux jeunes générations de devenir propritaires de plus il faut bloquer le marché en effet il est tout à fait anormal que les banques puissent prêter sur des durées de 25 à 30 ans, alors qu’il y à 10 ans les durées moyennes de remboursement d’un prêt immobilier sétalaient sur 12 ans maxi. on laisse aux jeunes une société sans emploi, sans réelles possibilités d’être propritaires et tout cela au profit des soixante huitars, d’une générations matérialistes employés de l’état pour la plupart
    • Oui c’etait mieux avant !
      • Bonjour, Une jeune couple à qui je louais un beau trois pièces pour 650 € en région Parisienne viens de partir pour acheter une masure ( pas d’assainissement, une pierre sous évier, 4 murs et un toit, tout est à faire) qui les éloigne encore de leur lieu de travail, environ 1.5h00 de voiture AR par jour chacun.Le prix, 170000€ sur 25 ans, 1000€ par mois !!Face aux difficultés qui ne manqueront pas de se présenter ils finiront à coup sur à se séparer et feront de la moins value. Et combien sont-ils ? Joël
    • L’immobilier en France : une bulle invisible ? 27 avril 10:14, par nadounadou

      Merci pour les 68tards. Je suis fonctionnaire de l’état, je trime depuis 30 ans, pour des clopinettes. Je voudrais m’acheter une maison, un bien, mon salaire est trop bas. Je ne pars pas en vacances, car si les entreprises ont des comités d’entrepris et qu’elles peuvent louer pour environ 200 € un mobil home ou une maison, les fonctionnaires n’ont RIEN, nada. Ils doivent payer plein pot = 900 à 1500 €.

      Alors merci l’état, j’y ai laissé mon âme pour pouvoir simplement manger. y en a marre de ces rumeurs sur les fonctionnaires et leur avantages. Avantages aucun. Carrière : tous les 3 ans, puis tous les 4 ans, vous avancez d’un échelon. dans ma catégorie, un échelon = 15 ou 20 euros si j’ai de la chance. Changement de grade = déracinement : changement de région. aucun choix là où on vous accorde un poste. Changement de grade = aussi liste d’aptitude. liste à l’ancienneté , bref quand vous avez 59,5 ans pour la retraite et vous gagnerez ainsi 30 euros de plus avec de la chance.

      Parlons en de la retraite : dans le privé : retraite net = environ salaire net - 6%. Dans le public : retraite net = environ salaire net - 25 %. A tel point que je serais remontée au minimum social (le plancher) car ma retraite sera inférieure.

      Alors les avantages des fonctionnaires : peut-être, mais ceux qui sont placés en haut du panier, qui ont logement de fonction et voiture, qui gagnent plus que correctement leur vie et nous font travailler nous. Et ils sont très très loin d’être majoritaires.

      Et qu’on ne me parle pas de la sécurité de l’emploi : on la paye très cher (minimum 20 % de moins sur les salaires) et elle vient d’être remise en cause. D’ailleur pourquoi être fonctionnaire puisqu’il ne restera même pas ce seul "avantage".

      Un fonctionnaire écoeuré

      • je suis un peu épuisé de lire ces choses là

        Si j’ai mon slaire net -5% à la retraite, je signe de suite et meme je paye pour ca sans soucis !!!!!!!!

        pauvres fonctionnaire qui n’on jamais ete licencié 2 fois pour raison economique et ne se sont pas retrouvé sans salaires pendant 6 mois avec seulement les assedic pendant une periode, pauvres fonctionnaires qui se font payer leur jours de maladie a 100% pauvres fonctionnaires qui travaillent 35 heures (j’en fait minimum 45 depuis plus de 18 ans ans pour juste conserver mon emploi sans su’elles soient payé) pauvres fonctionnaires qui n’ont pas de creches dans les administartions prefectures ou autres pauvres fonctionnaires qui peuvent faire des credits immobiliers a taux prefernetiel pauvres fonctionnaires qui peuvent faire un credit tout court car leur banquier a plus confiance dans leur durée d’emploi et sait que leur patron les payera le bon jour a chaque fois pauvres fonctionnaires qui doivent jongler avec les rtt pauvres fonctionnaires qui doivent se compliquer la vie avec les jours de récuperations pauvres fonctionnaires qui n’ ont pas de jours de carences (3 jours non payé) quand ils sont malade pauvres fonctionnaires pauvres fonctionnaires pauvres fonctionnaires j’ai toujours bosser dans des petites boites de moins de 10 salariés, pas de CE, pas d’interressement, rien rien rien moi si je fait greve, mon patrron me vire pour une autre raison si je suis absent pareil si je rale pareil

        par contre si je veux je peux changer de patron en deux mois ..mais vous aussi ..il faut juste en avoir le courage on a tous le choix on a pas eu le couteau sous la gorge ni l’un ni l’autree arrettez de vous plaindre tout le temps chacun a ason destin en main maitenant si on veut pas se bouger c autre chose

        BOnne journée quand meme

        ps je ne suis ni pro ni anti public ni privé mais arrettez de vous plaindre tous votre soucis c de partir en vacances la apperement pas de manger ou de dormir au sec comme des milliers de gens en france

  • L’immobilier en France : une bulle invisible ?

    27 avril 10:02, par nadounadou
    bon, ça c’était en octobre 2005. de 2005 à 2008 les prix ont continué d’augmenter, alors maintenant ?

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