Quand on aborde la question de l’euthanasie, on touche à un sujet sensible, presque tabou, que l’on évite. Que l’actualité ramène sur le devant de la scène un cas douloureux remettant en débat la législation sur l’euthanasie, on pense au jeune tétraplégique Vincent Humbert que sa mère a tenté d’aider à mourir, ou à l’ex-infirmière de Mantes-la-Jolie, Christine Malèvre, qui aurait « aidé » à mourir certains de se patients atteints d’une maladie grave en accélérant leur fin -, des voix s’élèvent, en particulier (...)
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L’Euthanasie en question
Dernier ajout : 4 février 2004.
Aujourd’hui, les progrès de la médecine permettent de maintenir artificiellement en vie des malades dans un état de coma profond. En même temps, devant l’allongement de la durée du 3ème, voire du 4ème âge, les gens revendiquent de plus en plus le droit de décider de leur mort, comme ils entendent décider de leur vie. L’intérêt pour la question de l’euthanasie va donc grandissant. On distingue entre l’euthanasie active, qui nécessite l’intervention d’une tierce personne pour accéder à la mort, et l’euthanasie passive, qui s’apparente à un arrêt des traitements et des soins, ce que certains définissent comme un refus d’acharnement thérapeutique.
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