Réflexions pour le mois de Novembre
Lundi 14 novembre 2005, par // Le Blog de DDN
Au risque d’être qualifié de raciste, de Nazi, d’anti-sémite et je ne sais quoi encore, que j’essaie d’exprimer un peu de bon sens catholique à propos des troubles qui ont éclaté ces dernières semaines dans plusieurs grandes villes de France.
Au moment où j’électronise -c’est autre chose qu’écrire !- il semble que le couvre-feu apaisera le problème à court terme et que l’argent du contribuable français -quoi d’autre ?- est prévu pour l’adoucir à moyen terme. Mais à long terme, si la guerre civile n’éclate pas cette fois-ci, elle est inévitable en quelques années, et cela non seulement en France, mais dans plusieurs grandes nations européennes, autrefois chrétiennes mais maintenant libérales, qui de par leur libéralisme ont importé du dehors une grande population inassimilée et apparemment inassimilable.
Cette importation a eu lieu en France, en Grande Bretagne, en Allemagne et aux Etats Unis entre autres, surtout depuis la deuxième guerre mondiale, pour deux raisons principales. D’abord les Européens de ces pays ont voulu le confort du matérialisme sans l’inconfort des bébés. Donc la main d’œuvre a manqué pour leurs usines, et pour tous les travaux dont leurs diplômes universitaires -devenus aussi communs que les pâquerettes- les rendaient désormais indignes. La deuxième raison, c’est que les ennemis de Dieu, comme d’habitude plus clairvoyants que ses amis, prévoyaient en cette importation d’une population hétérogène un grand moyen de diluer l’identité nationale de ces pays qui de par leur longue et fière histoire risquaient de résister à leur absorption dans le Nouvel Ordre Mondial de l’Antichrist.
Mais ni l’une ni l’autre de ces deux raisons n’aurait pu jouer si le libéralisme n’avait pas dissous le bon sens de ces nations. En effet, le bon sens s’exprime dans le proverbe, « Qui se ressemble, s’assemble », et normalement on ne cherchera pas à assembler ceux qui ne se ressemblent pas. Mais le libéralisme avec son faux-semblant d’égalité et de charité s’affirmera supérieur à ce bon sens et se fera fort de passer outre à ses réserves, en diluant le plus possible la fierté nationale. Encore une fois, c’est un châtiment que ces nations n’ont pas volé.
Car si elles avaient gardé la Foi de St Paul, elles ne se seraient jamais laissé duper par la fausse charité et égalité des libéraux, lesquelles ne sont qu’une mauvaise imitation de la vraie égalité et charité chrétiennes. Car St Paul dit : « Vous tous, en effet, qui avez été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus homme ni femme, car vous n’êtes tous qu’une personne dans le Christ Jésus » (Gal. III, 27,28). De même, « Dans ce renouvellement » (dans le Christ) « il n’y a plus ni Grec ou Juif, ni circoncis ou incirconcis, ni barbare ou Scythe, ni esclave ou homme libre, mais le Christ est tout en tous » (Col. III, 11).
Remarquez comment dans chacune de ces citations c’est dans le Christ que St Paul encadre l’égalité des divers êtres humains. Autrement dit, notre égalité est devant Dieu, et ne s’épanouira pleinement qu’au ciel. Pour rien au monde St Paul n’aurait nié ou effacé notre diversité et inégalité devant les hommes. Pour l’inégalité sur terre de Juif et Grec, voir Romains et Galates ; d’esclave et homme libre, Philémon ; d’homme et de femme, Ephésiens et Colossiens. Voilà la volonté de Dieu pour la vie des hommes sur terre : que le Catholique sauve le Juif, que l’homme libre soit père pour son esclave et que l’homme soit le chef de la femme. Et c’est parce que les hommes blancs ont cessé de sauver les Juifs, d’être pères pour les autres races et d’être les chefs de leurs femmes qu’ils sont punis respectivement par la domination de la finance, par le refus de suivre des autres races et par le féminisme déchaîné.
Car ces blancs, en refusant le Christ, ne comprennent plus la dimension divine de la vraie égalité des hommes, mais par orgueil ils retiennent le sens de la valeur de tout homme, et alors toute cette égalité d’éternité est à caser dans cette petite vie humaine, où elle écrase les hiérarchies voulues par Dieu entre les gens, les classes et les sexes. Aussi en affirmant l’égalité des hommes sans le Christ et sans la vie éternelle, ces blancs trahissent-ils et les Juifs, et les esclaves, et les femmes.
Avant le Christ, personne de sensé ne pensait à nier les différences entre les races, les classes et les sexes. Avec le Christ, personne de sensé n’imaginait que l’égalité des hommes dans le Christ effaçait ces différences, elle les transcendait. Mais l’homme moderne, après le Christ pour ainsi dire, en refusant toute transcendance ne comprend plus rien, et il faudra probablement que beaucoup plus que seulement ses voitures soit livré aux flammes pour qu’il commence à comprendre.
Et alors ? Et alors prions pour que les grandes catastrophes à venir dans un futur sans doute proche ouvrent le plus grand nombre possible d’yeux pour le salut du plus grand nombre d’âmes, et si la race blanche ne voudra toujours pas se convertir, prions pour de grandes conversions de juifs et musulmans et noirs, pour qu’ils prennent la relève des blancs sur le chemin du ciel. Dieu premier servi ! Tout honneur à ses serviteurs, d’où qu’ils viennent !