30 avril 2019

Pourquoi investir en loi Pinel à Toulouse ?

L’évolution des prix, les opportunités locatives ou encore l’émergence de projets porteurs sont autant de facteurs qui caractérisent le marché immobilier toulousain. A la tête de la région Occitanie, Toulouse offre aux investisseurs des opportunités intéressantes, qu’ils peuvent saisir à l’aide des différents dispositifs de défiscalisation.

Les principaux atouts du marché toulousain

La population toulousaine est jeune puisque 46.5 % a moins de 30 ans. Toulouse s’enorgueillit par ailleurs de la qualité de son pôle d’enseignement supérieur, accueillant chaque année 100.000 étudiants. On relèvera également la forte dynamique démographique de la ville, qui compte chaque année 6.000 nouveaux habitants – sachant que la métropole en compte 12.000 –, une progression de 22 % en une décennie.

Les grands projets toulousains

Les investisseurs sont également attirés par le dynamisme du tissu économique toulousain, comme la présence du pôle de compétitivité Aerospace Valley ou le projet Smart City, qui nécessite le concours de 95 entreprises, clusters et universités. En 2024, la troisième ligne de Métro Toulouse Aerospace Express commencera à desservir pôles de mobilité et centres industriels entre Labège et Colomiers, tandis qu’à l’horizon 2030 sera concrétiser la création du quartier d’affaires Toulouse Eurosudouest, qui s’étendra sur 135 hectares et qui implique des aménagements de grande ampleur autour de la gare Matabiau.

Le neuf représente plus de 70 % des investissements

Les prix moyens des logements neufs sont de 3.930 € le mètre carré.La plupart des investisseurs privilégient les petites surfaces. En effet, en hypercentre, à Saint-Etienne, Saint-Georges ou les Carmes, 35 % des appartements à la revente sont des studios d’une surface moyenne de 26 m2, proposés entre 110.000 et 130.000 €. Dans les quartiers universitaires, on peut dénicher des studios à 90.000 ou même 70.000 €, sachant que les loyers médians sont de 407 € à Saint-Michel et 375 € à Rangueil. Les investisseurs s’intéressent également aux 2-pièces de 42 m2, qui sont accessibles à 100.000 € à Borderouge, 125.000 € ou 130.000 € aux Minimes…

Les meilleurs prix du côté de Côte Pavée et Saint-Michel

Dans ces deux secteurs, les investisseurs revendent, au terme de la période locative obligatoire, sans réellement se soucier de la plus-value. C’est ainsi, par exemple, que les 2-pièces se vendent 120.000 € à Balma ou 100.000 € à Colomiers.